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Allulose ou stévia : quel édulcorant convient le mieux à votre recette, à votre étiquette et à votre marché ?

Allulose ou stévia : quel édulcorant convient le mieux à votre recette, à votre étiquette et à votre marché ?

Tapez “ allulose vs stévia ” dans un moteur de recherche et tous les résultats vous donneront les trois mêmes informations : l’allulose a un goût plus proche de celui du sucre, la stévia est moins chère et plus facile à trouver, et les deux n’ont pratiquement aucun effet sur la glycémie. Tout cela est vrai. Mais ces informations sont pratiquement inutiles dès lors que votre décision ne concerne plus simplement une tasse de café, mais une recette, les caractéristiques d’un produit ou une gamme de produits.

En effet, remplacer le sucre ne se résume jamais à un simple substitut. Le sucre remplit au moins six fonctions dans les aliments : il apporte du goût sucré, donne du volume, retient l'humidité, provoque le brunissement, structure la texture et aide à contrôler l'activité de l'eau. L'allulose et la stévia remplissent ces fonctions de manière totalement différente, c'est pourquoi se demander “ lequel est le meilleur ” n'est pas la bonne question pour quiconque a déjà franchi le rayon du supermarché.

Ce guide présente la comparaison en deux parties. Tout d’abord, la comparaison destinée au grand public que vous êtes venu consulter : pouvoir sucrant, calories, glycémie, goût, sécurité et un tableau à ajouter à vos favoris. Ensuite, il aborde des aspects que les tableaux comparatifs n’évoquent jamais : l’action réelle du sucre dans un produit, le calcul du coût réel, les marchés où chaque édulcorant est légalement autorisé, et les limites de chacun, d’après les témoignages de personnes qui les ont réellement utilisés en pâtisserie.

Deux édulcorants issus de deux mondes différents

L'allulose est un sucre rare. On le trouve à l'état naturel en petites quantités dans le blé, les figues, les raisins secs, le sirop d'érable et la canne à sucre, mais ces traces sont bien trop infimes pour permettre une extraction à l'échelle commerciale. Tout l'allulose commercialisé sur le marché est fabriqué : les producteurs partent du fructose, généralement issu de l'amidon de maïs, et le transforment à l'aide d'une enzyme appelée D-psicose 3-épimérase, puis séparent, purifient et cristallisent le produit obtenu. L'examen technique d'un dossier de production réalisé par l'Autorité européenne de sécurité des aliments décrit précisément ce procédé, depuis la conversion par enzyme immobilisée jusqu'à l'obtention d'un sirop et d'une poudre cristalline, en passant par la séparation chromatographique (EFSA Journal, 2025). D'un point de vue chimique, l'allulose est l'épimère en C-3 du D-fructose : même formule moléculaire, C₆H₁₂O₆, mais avec un groupe hydroxyle situé à une position différente. C'est précisément cette infime différence structurelle qui explique qu'il ait le même pouvoir sucrant que le sucre, mais qu'il n'ait pratiquement aucun effet sur le métabolisme.

L'histoire de la stévia, c'est celle d'un extrait végétal. Les composés sucrés, appelés glycosides de stéviol (principalement le stévioside et le rébaudioside A), sont extraits des feuilles de Stevia rebaudiana, un arbuste originaire du Paraguay et du Brésil, où ses feuilles sont utilisées depuis des siècles. La production commerciale consiste à sécher les feuilles, à extraire les glycosides à l'aide d'eau ou d'un solvant, à les purifier jusqu'à une pureté de 90% ou supérieure, puis à les commercialiser sous forme de poudre ou de liquide.

Cette différence d'origine n'est pas anodin. Elle détermine la structure des coûts (une conversion biochimique s'appuyant sur des filières d'approvisionnement en amidon, par opposition à une culture agricole soumise à des cycles de récolte), le débat sur le positionnement “ naturel ” et la rapidité avec laquelle l'offre peut s'adapter en cas de pic de demande. Gardez cela à l'esprit pour les sections consacrées aux coûts et à la conformité qui suivront.

Une précision avant toute chose, car c’est un point qui prête souvent à confusion dans les comparaisons en ligne. Les produits vendus dans le commerce portant la mention “ stévia ” ne sont généralement pas de la stévia pure : il s’agit de mélanges d’extrait de stévia à haute intensité avec un agent de charge, le plus souvent de l’érythritol ou de l’inuline, car la stévia pure est 200 à 300 fois plus sucrée que le sucre et ne peut physiquement pas être vendue à la cuillère. L’allulose, quant à lui, est souvent confondu avec le sucralose car leurs noms riment ; il s’agit pourtant de molécules sans aucun rapport entre elles. Cet article compare l’allulose pur à des glycosides de stéviol de haute pureté, et signale explicitement chaque fois que les mélanges modifient le résultat. Comme vous le verrez dans la section consacrée à la texture, c’est généralement dans le mélange que réside la véritable réponse.

Les chiffres que tout le monde compare en premier

Commençons par les chiffres clés. L'allulose offre environ 70% du pouvoir sucrant du saccharose, pour environ 0,2 à 0,4 kcal par gramme, les autorités de régulation s'accordant sur une valeur de 0,4 kcal/g pour l'étiquetage aux États-Unis (Centre de cancérologie MD Anderson, 2025; FDA, 2020). La stévia se situe à l'autre extrémité du spectre de la saveur sucrée : elle est 200 à 300 fois plus sucrée que le sucre, pour un apport calorique pratiquement nul.

En ce qui concerne la glycémie, ces deux substances ont un effet négligeable. L’allulose est absorbée dans l’intestin grêle et éliminée en grande partie sous sa forme initiale ; elle n’entraîne donc qu’une réponse glycémique négligeable. La stévia, quant à elle, n’est pas un sucre et n’apporte aucune charge glycémique. Les utilisateurs de capteurs de glycémie en continu au sein des communautés de personnes diabétiques font systématiquement état de courbes stables pour ces deux substances, ce qui corrobore les conclusions de la littérature scientifique.

La tolérance est une question de dose, et non d’identité. Des apports plus importants en allulose peuvent provoquer des ballonnements ou des effets laxatifs ; certaines études recommandent de limiter l’apport quotidien total à environ 0,9 g par kilogramme de poids corporel (Nutrisense, 2026), et les documents réglementaires chinois préconisent une limite maximale plus prudente de 20 g par jour (Commission nationale de la santé, 2025). La stévia est généralement bien tolérée à des doses habituelles, même si certaines personnes font état de troubles digestifs dus aux excipients à base d’érythritol présents dans les mélanges de stévia vendus dans le commerce, plutôt qu’à la stévia elle-même. Comme le soulignent les diététiciens du MD Anderson, la modération est de mise avec n’importe quel édulcorant (Centre de cancérologie MD Anderson, 2025).

FonctionnalitéAlluloseStéviaCe que cela signifie pour vous
Source et productionObtenu à partir de fructose dérivé de l'amidon par conversion enzymatiqueExtrait et purifié à partir de feuilles de stéviaDes chaînes d'approvisionnement différentes, des courbes de coûts différentes
Pouvoir sucrant (saccharose = 100)~70200–300×L'allulose remplace le sucre à volume égal ; la stévia doit être diluée.
Calories~0,2–0,4 kcal/g (0,4 sur les étiquettes américaines)0Les deux sont pratiquement sans calories
Impact sur la glycémie et l'insulineNégligeable ; éliminé en grande partie sous forme inchangéeAucun ; ce n'est pas du sucreLes deux conviennent aux régimes alimentaires adaptés aux personnes soucieuses de leur glycémie
Le goûtTrès proche du saccharose ; pas d'arrière-goût ; sensation de douceur plus progressiveSaveur nette à faible dose ; notes amères ou de réglisse pour certaines personnesLes critiques concernant le goût portent principalement sur la stévia
Comportement à la cuissonDonne une couleur brune et caramélise (c'est un sucre réducteur) ; apporte du volumeNe brunit pas, ne prend pas de volume ; nécessite un produit de baseC'est cette différence qui détermine en grande partie le résultat des recettes
Tolérance digestiveDépend de la dose ; certaines études suggèrent une dose ≤ 0,9 g/kg/jourBien toléré ; les excipients (érythritol) peuvent entraîner des problèmesLa taille des portions est plus importante que l'identité
Traitement des étiquettes américainesNon compris dans les sucres ajoutés et les sucres totaux ; 0,4 kcal/gClassé comme édulcorant intense en fonction de la dose d'utilisationL'allulose permet d'afficher des tableaux nutritionnels plus clairs aux États-Unis
Portée de la réglementationAutorisé aux États-Unis, en Chine (2025), au Japon, en Corée du Sud, en Australie et en Nouvelle-Zélande ; pas encore autorisé dans l'Union européenne, au Royaume-Uni ni au CanadaHomologué dans presque tous les pays du monde, y compris dans l'UE (E 960)La principale différence dans le domaine du B2B : consultez la carte de conformité ci-dessous
Sources : Sources mentionnées dans la bibliographie ; valeurs de douceur conformes aux normes du secteur

Deux précisions honnêtes concernant ce tableau. Premièrement, la question “ lequel est le plus sain ? ” n’a pas de réponse univoque : aucun de ces édulcorants n’est un aliment diététique, tous deux constituent des substituts, et les différences constatées sont d’ordre fonctionnel plutôt que nutritionnel. Deuxièmement, la perception gustative individuelle de l’allulose varie davantage que ne le suggère le chiffre 70%, car son pouvoir sucrant se développe légèrement plus lentement que celui du sucre ; certaines personnes interprètent ce décalage comme un “ manque de sucré ”. Cette particularité perceptuelle est l’une des raisons méconnues de l’existence des mélanges ; la section consacrée à la texture montre comment combler cet écart.

Le goût : ce qui fait le succès de chacun, et ce qui cause la chute de chacun

Le point faible de la stévia est bien connu et mérite d’être précisé : cet arrière-goût amer, rappelant la réglisse, que certains palais perçoivent fortement. Il provient de la composition même des glycosides, ce qui explique pourquoi son intensité varie d’un produit à l’autre. Le rébaudioside A purifié et les mélanges élaborés à partir d’excipients ou d’arômes masquants atténuent considérablement ce problème ; les avis des consommateurs vont toutefois de “ je ne supporte absolument pas cet arrière-goût ” à “ l’extrait pur me convient parfaitement ”. Dans les applications où seule une dose infime est nécessaire – thé glacé, café, eau aromatisée –, cette forte intensité avec une quantité de l’ordre d’une goutte reste l’atout majeur de la stévia.

L'allulose remporte haut la main les comparatifs gustatifs, et ce n'est pas de justesse. C'est le seul édulcorant alternatif majeur que les dégustateurs décrivent systématiquement comme “ proche du sucre ”, sans effet rafraîchissant (contrairement à l'érythritol) ni amertume persistante (contrairement à la stévia). Au sein des communautés de pâtissiers, l'avis est remarquablement unanime : son goût et son comportement en cuisson sont identiques à ceux du sucre véritable. La puissance édulcorante 70% et la montée en puissance plus lente sont les seules critiques en matière de goût, et ces deux points peuvent être corrigés par la formulation, ce qui est précisément le rôle des mélanges.

Mais l’allulose présente un inconvénient que les textes marketing adorent passer sous silence, et que les pâtissiers amateurs ne cessent de redécouvrir : l’allulose est un sucre réducteur, ce qui signifie qu’il participe à la réaction de Maillard. C’est un atout lorsque l’on recherche des croûtes dorées, des notes de caramel et ce brunissement qui font généralement défaut aux recettes sans sucre. Cela devient un inconvénient lorsque ce processus chimique se déroule plus rapidement qu’avec le sucre : l’allulose brunit à des températures plus basses, et des biscuits qui resteraient pâles à 350°F avec du sucre peuvent sortir foncés et amers avec de l’allulose. Ces mêmes pâtissiers qui louent son goût rapportent que leurs fournées “ brûlent au four ” jusqu’à ce qu’ils ajustent leurs recettes.

La solution pour la pâtisserie à base d'allulose : Réduisez la température du four d'environ 25 °F, commencez à vérifier la cuisson quelques minutes plus tôt que prévu et couvrez d'une feuille d'aluminium dès que la couleur vous convient. Ce sont surtout les fours à convection qui nécessitent cet ajustement. La stévia, quant à elle, nécessite une attention inverse : une cuisson à haute température accentue son amertume, ce qui explique en partie pourquoi elle est rarement utilisée seule dans les pâtisseries.

Le verdict gustatif dépend donc de l’utilisation et n’est pas absolu. Pour les boissons froides, le café et tout ce qui s’utilise en petites quantités, la stévia reste le choix le plus efficace si son arrière-goût ne vous dérange pas. Pour tout ce où le brunissement, le corps et la sensation en bouche semblable à celle du sucre ont leur importance, l’allulose l’emporte, à condition de réduire l’intensité. Et pour les produits qui nécessitent à la fois du volume et une douceur intense, aucun des deux n’est la solution à lui seul, ce qui nous amène à nous interroger sur le rôle réel du sucre dans un produit.

Texture et transformation : quel est le rôle réel du sucre dans un produit ?

Demandez à un formulateur ce qu’il pense du remplacement du sucre, et la discussion sur le pouvoir sucrant s’achève rapidement, car le pouvoir sucrant est la fonction du sucre la plus facile à remplacer. Ce sont les aspects structurels qui posent problème : le sucre apporte la majeure partie du volume sec dans un produit de boulangerie, confère son croustillant à un biscuit, nourrit la levure dans le pain, contrôle le comportement à la congélation de la crème glacée et régule l’activité de l’eau, qui est un facteur déterminant pour la durée de conservation. C’est la partie que la plupart des articles comparant “ l’allulose et la stévia ” omettent, et c’est pourtant là que se prennent réellement les décisions concernant les produits.

Le problème du volume : volume, croustillance et humidité

L'allulose apporte un réel volume. Il remplace le sucre à peu près à volume égal, ce qui en fait l’un des rares édulcorants alternatifs permettant une substitution à 1:1 dans les recettes. Son caractère hygroscopique préserve la tendreté et le moelleux des produits de boulangerie, ce qui est un véritable atout pour les brownies, les gâteaux et les en-cas moelleux. Cette même propriété constitue toutefois une limite insurmontable dès lors que le croustillant est recherché : les biscuits à l’allulose restent mous, et les pâtissiers indiquent ne pas parvenir à leur donner le croquant souhaité. En confiserie, ce problème se traduit par une migration de l’humidité : le caramel à base d’allulose reste sirupeux, et les barres au caramel enrobées de chocolat préparées avec cet édulcorant coulent si elles ne sont pas conservées au réfrigérateur, d’après les personnes qui les ont testées.

La stévia, en revanche, n’apporte aucun volume. Tous les produits de “ stévia ” vendus dans le commerce sont composés de stévia et d’un excipient, traditionnellement l’érythritol, mais de plus en plus souvent l’inuline ou l’allulose, précisément parce qu’un édulcorant pur à haute intensité ne peut pas remplir le rôle structurel du sucre. Les communautés d’amateurs de formulations maison sont parvenues indépendamment à la même conclusion : le mélange ternaire DIY le plus populaire se compose d’allulose pour le volume et le brunissement, d’inuline pour le corps et l’apport en fibres, et de stévia reb A pour combler le déficit de pouvoir sucrant. Remarquez ce que cette recette implique : dès lors que l’on formule plutôt que de simplement édulcorer, le choix entre stévia et allulose cesse d’être un dilemme et devient une répartition des rôles.

Fermentation, congélation et activité de l'eau

Trois types de traitement sont rarement pris en compte dans les comparatifs destinés aux consommateurs, et chacun d'entre eux établit une distinction très nette.

La levure ne fermente pas l'allulose. Les boulangers qui l'utilisent dans la fabrication du pain de mie obtiennent un produit sucré, mais qui ne lève pas ; le verdict de la communauté est sans appel (“ la levure ne le digère pas ”). Le pain au levain a besoin d'un véritable sucre fermentable pour sa structure, l'allulose apportant quant à lui la saveur sucrée et l'humidité nécessaires.

L'allulose abaisse le point de congélation davantage que le sucre ; ainsi, une glace édulcorée à l'allulose se présente sous une texture plus onctueuse dès sa sortie du congélateur. Les formulateurs de desserts glacés considèrent cela comme un atout à exploiter ; ceux qui s'attendent à une fermeté similaire à celle du sucre y voient en revanche un défaut. La stévia n'a pas d'effet comparable, car elle est utilisée à des concentrations de l'ordre de quelques parties par mille.

C'est au niveau de l'activité de l'eau que l'allulose se distingue discrètement en matière de durée de conservation : un sirop d'allulose commercial classique présente une activité de l'eau inférieure à 0,75 (Spécifications types d'un sirop d'allulose disponible dans le commerce), une plage qui fixe l'eau libre et ralentit la prolifération microbienne, tout en préservant plus longtemps le moelleux des produits de boulangerie. Dans les boissons acidifiées, l'allulose conserve sa stabilité sur toute la plage de pH caractéristique de ces boissons ; c'est pourquoi on le retrouve dans toutes sortes de produits, des sodas aux préparations en poudre pour boissons.

Limite stricte : Le pain à la levure est le seul domaine dans lequel l'allulose ne peut tout simplement pas remplacer le sucre. Conservez un peu de saccharose ou de dextrose dans la recette pour la fermentation, et laissez l'allulose apporter le goût sucré, l'humidité et le brunissement.

La matrice des limites : Comportement × Application × Ce qui ne fonctionne pas

Le tableau ci-dessous résume toutes les informations ci-dessus sous une forme réellement utile pour un développeur de produits : l'effet de chaque édulcorant par application, et les problèmes spécifiques qu'il peut causer.

ComportementBoissonsBoulangerieConfiserieProduits laitiers et surgelésJeu de société
Vitesse de brunissementPas besoin de faire dorer ; l'allulose reste neutre en solution⚠ L'allulose brunit plus vite que le sucre : baissez la température d'environ 25 °F.⚠ L'allulose caramélise bien, mais brûle facilementPas besoin de faire dorerPas besoin de faire dorer
Croquant / textureSans rapport avec le sujetL'allulose permet de conserver la tendreté des pâtisseries : pour obtenir des biscuits croustillants, il faut utiliser des mélanges à base d'érythritol⚠ Le caramel à l'allulose reste moelleux ; il peut couler et doit être refroidiL'allulose apporte de l'onctuositéL'allulose se consomme à la cuillère, comme le sucre
Fermentation par levureSans rapport avec le sujet⚠ La levure ne peut pas faire fermenter l'allulose : utilisez du vrai sucre pour faire lever la pâteSans rapport avec le sujetSans rapport avec le sujetSans rapport avec le sujet
Comportement à la congélationSans rapport avec le sujetSans rapport avec le sujetSans rapport avec le sujetL'allulose ramollit la cuillère : atout ou défaut de conception ?Sans rapport avec le sujet
Humidité et activité de l'eauLe sirop d'allulose (Aw < 0,75 en général) favorise la stabilitéL'allulose prolonge la durée de conservation des produits de boulangerie tendres⚠ Les agents humidifiants peuvent transférer l'humidité dans les barres fourréesL'allulose améliore la santéL'allulose peut s'agglomérer si elle est stockée dans un environnement humide
Stabilité face aux acides et à la chaleurTous deux stables au pH des boissons ; spécifications du sirop d'allulose : pH 3,0–7,0L'allulose résiste à la chaleur de cuisson grâce à un ajustement de la températureL'allulose résiste aux températures de cuissonStableStable
Sources : Conseils d'utilisation élaborés à partir des dosages indiqués dans les dossiers de l'EFSA et des comportements de transformation signalés par les professionnels de la boulangerie

Le contexte d'utilisation explique pourquoi une même molécule est considérée comme prudente dans un secteur et comme agressive dans un autre. Les niveaux d'utilisation indiqués dans le dossier « nouvel aliment » de l'UE s'élèvent à environ 3,51 TP3T dans les boissons, 51 TP3T dans les yaourts et les produits laitiers surgelés, 101 TP3T dans les produits de boulangerie, 301 TP3T dans le chocolat, 301 TP3T dans les mélanges pour café, 701 TP3T dans les bonbons durs et 1001 TP3T dans les édulcorants de table (EFSA Journal, 2025). Les bonbons durs peuvent miser presque tout sur l'allulose, car le sucre y apporte presque exclusivement de la saveur sucrée et du corps, deux qualités que l'allulose fournit également. En revanche, le pain reste à un faible niveau d'allulose, car la fermentation est un élément incontournable.

Calculs de substitution pour votre ligne

Consultez les taux de remplacement correspondant à votre catégorie

Indiquez-nous la catégorie et le niveau de sucrosité souhaité, et nous déterminerons quels ingrédients l'allulose, la stévia ou un mélange des deux peuvent remplacer dans votre recette, en vous fournissant les caractéristiques techniques correspondantes.

Envoyez votre candidature

Coûts et conformité : les deux feuilles de calcul que personne ne fusionne

Les articles destinés aux consommateurs mettent en avant le coût à l'once. Le marketing de détail met en avant le coût par portion. Le service des achats ne devrait mettre en avant ni l'un ni l'autre, car ces deux unités masquent le seul chiffre qui compte : le coût d'utilisation, par unité de produit fini, au taux de rotation requis par votre catégorie.

Le calcul des coûts : trois unités, une seule réponse

Au prix de l'once, l'allulose est vraiment cher : environ cinq à sept fois plus cher que les autres édulcorants (Centre de cancérologie MD Anderson, 2025). À intensité de douceur égale, la stévia est l'un des édulcorants les moins chers qui soient, car son intensité, 200 à 300 fois supérieure à celle du sucre, permet d'en utiliser très peu par kilogramme. Ces deux affirmations sont vraies, mais aucune ne répond à une question d'achat.

C'est le coût d'utilisation qui fait la différence. Une boisson remplaçant le sucre par de l’allulose fonctionne avec une teneur d’environ 3,51 TP3T ; un bonbon dur, jusqu’à 701 TP3T. Un même kilo d’allulose a donc un poids économique très différent selon la catégorie dans laquelle il est utilisé, et la rentabilité de la stévia suit la même logique inverse : imbattable dans une boisson, structurellement inutile dans une confiserie enrobée où le volume est primordial. D’abord la catégorie, ensuite l’édulcorant, puis le prix.

La tendance du marché est un facteur important pour toute personne qui achète sur la base de contrats. Les estimations du marché varient selon les cabinets d’études, mais elles s’accordent généralement sur une croissance annuelle comprise entre un chiffre élevé à un chiffre et un chiffre à deux chiffres : Grand View Research estime le marché mondial de l’allulose à 283,4 millions de dollars en 2023, pour atteindre 509,3 millions de dollars d’ici 2030, avec un TCAC de 8,61 % (Grand View Research). L'autorisation réglementaire accordée par la Chine à la mi-2025 ajoute la plus grande base d'approvisionnement en amidon au monde à la carte des sites de production autorisés, ce qui constitue le type d'événement en termes de capacité qui, historiquement, fait baisser les courbes de coûts.

Marché mondial de l'allulose · Grand View Research

283,4 millions de dollars américainstaille du marché, 2023
509,3 millions de dollars américainsprévisions, 2030
8.6%Taux de croissance annuel composé (TCAC), 2023-2030
À partir de 2025La Chine ajoute une autorisation au niveau national, élargissant ainsi la base d'approvisionnement agréée
Sources : Grand View Research, Rapport sur le marché de l'allulose à l'horizon 2030

La carte d'accès au marché

La carte, et non la dégustation

Pays où l'allulose est aujourd'hui autorisée pour un usage alimentaire

États-Unis

GRAS ; non pris en compte dans les sucres ajoutés et les sucres totaux.

Chine

Nouvelle matière première alimentaire, juillet 2025.

Union européenne

Pas encore autorisé ; dossiers en attente.

La stévia est autorisée presque partout. Voilà le véritable classement.

MarchéSituation concernant l'alluloseSituation de la stéviaCe que cela signifie pour les acheteurs
États-UnisGRAS (trois lettres de non-objection de la FDA) ; non pris en compte dans les « sucres ajoutés » ou « sucres totaux » indiqués sur les étiquettesGRASLes deux sont parfaitement utilisables ; l'allulose permet d'obtenir des panneaux plus propres
ChineApprouvé en tant que nouvelle matière première alimentaire, arrêté n° 4 de la NHC de 2025 (publié en juillet 2025) ; teneur minimale de 98 g/100 g ; apport recommandé ≤ 20 g/jour ; déconseillé aux nourrissons, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantesApprouvéGrand marché récemment ouvert, soumis à des conditions d'utilisation précises
Japon / Corée du SudHomologué et couramment utilisé depuis des annéesApprouvéMarchés matures, offre bien établie
Australie / Nouvelle-ZélandeAutorisé en tant que nouvel alimentApprouvéLes deux sont utilisables
Union européenneNon autorisé en tant que nouvel aliment ; non interdit. Une demande (2018) a été classée en juin 2025 au motif que “ la sécurité ne peut être établie ”, le demandeur ayant cessé de répondre aux demandes de données de l’EFSA ; d’autres dossiers sont toujours en cours d’examen (EFSA Journal 23(6):e9468)L'additif alimentaire autorisé E 960, utilisé dans 32 catégories d'alimentsLes produits contenant de l'allulose ne peuvent pas encore être commercialisés dans l'Union européenne ; la stévia est la solution retenue par l'UE
Royaume-UniNécessite une autorisation en tant que nouvel aliment après le Brexit ; n'est pas encore autoriséAutoriséMême répartition concrète qu'au sein de l'UE
CanadaConsidéré comme un nouvel aliment : aucune évaluation complète de la sécurité publique n'a encore été réalisée ; il ne figure pas sur les listes des édulcorants autorisés. Le terme “ nouveau ” renvoie à une procédure, et non à une interdiction.ApprouvéLa stévia est disponible ; l'allulose est en attente d'évaluation
Sources : EFSA Journal 23(6):e9468 (2025) ; Communiqué n° 4 du NHC (2025) ; FDA (2020) ; EFSA Journal 2024 sur l’additif E 960 ; Listes des nouveaux aliments de Santé Canada ; McGill OSS (2022)

La polémique autour de l’UE mérite d’être clarifiée, car on trouve sans cesse des informations erronées sur Internet. L’allulose n’est pas interdite en Europe ; il s’agit d’un nouvel aliment non autorisé dont les demandes d’autorisation sont encore en cours d’examen. L’avis rendu en juin 2025 par l’EFSA, qui a clos la première demande, n’a pas mis en évidence de danger : il a conclu que la sécurité “ ne pouvait être établie ” car le demandeur avait cessé de répondre aux demandes répétées de l’EFSA visant à obtenir des données supplémentaires (EFSA Journal, 2025). Les demandes déposées ultérieurement sont toujours en cours de traitement. Pour un formulateur, cette distinction reste aujourd’hui purement théorique (le produit ne pouvant toujours pas y être commercialisé), mais pour un acheteur qui examine les projets prévus pour 2026-2028, la différence entre “ interdit ” et “ dossier en attente ” fait toute la différence entre se retirer d’une catégorie et choisir le bon moment pour y entrer.

Ce que l'étiquette peut indiquer

Aux États-Unis, l'allulose bénéficie d'un statut en matière d'étiquetage dont aucun autre édulcorant de type sucré ne dispose : il n'est comptabilisé ni dans les « sucres ajoutés » ni dans les « sucres totaux » du tableau des valeurs nutritionnelles, et sa valeur calorique est fixée à 0,4 kcal/g (FDA, 2020). Une barre édulcorée à l’allulose peut présenter une trace de sucre bien inférieure à celle d’un produit concurrent édulcoré au sucre, voire aux polyols. La stévia est considérée comme un édulcorant intense à sa dose d’utilisation et n’ajoute rien en termes de sucre ; ces deux ingrédients permettent donc de proposer des formules adaptées au régime cétogène ; l’allulose y parvient tout simplement tout en servant d’agent de charge.

Deux contraintes liées à l'étiquetage en découlent. Premièrement, les mélanges héritent des restrictions les plus strictes applicables à l'un de leurs composants : un mélange d'allulose et de stévia est interdit dans l'UE au même titre que l'allulose pur ; la composition du mélange doit donc être déterminée à partir de la réglementation du marché cible, et non à partir des résultats de laboratoire. Deuxièmement, l’autorisation accordée par la Chine est assortie de conditions d’utilisation précises, notamment concernant les populations pour lesquelles l’allulose n’est pas recommandé (nourrissons, femmes enceintes et allaitantes), que les étiquettes responsables en Chine sont censées respecter.

Choisir un fournisseur ou un partenaire de mélange

Une fois que le choix s'est porté sur l'allulose (ou un mélange à base d'allulose), les écarts entre fournisseurs deviennent le principal risque en matière de qualité dans cette catégorie, car le marché regroupe à la fois des fabricants d'ingrédients alimentaires et des reconditionneurs. Cinq vérifications permettent de les distinguer avant même de dépenser le moindre centime pour des échantillons.

Sélection des fournisseurs : cinq points à vérifier :

  • Base de spécification : chiffres sur la base sèche ; pour les qualités « cristal », teneur en D-allulose ≥ 98,51 TP3T sur la base sèche ; pour les qualités « sirop », teneur en D-allulose d'environ 95,01 TP3T avec une teneur en matière sèche ≥ 70,01 TP3T (Spécifications types de l'allulose cristalline)
  • Certificats d'analyse par lot : chaque expédition peut être retracée jusqu'à un rapport d'analyse au niveau du lot.
  • Flexibilité des formes : cristaux, poudre, granulés et sirop, avec une granulométrie adaptable à votre ligne de production.
  • Capacité de mélange : le fournisseur doit calculer l'écart de pouvoir sucrant par rapport au ~30% et pré-mélanger les systèmes à base d'allulose et de stévia en fonction de votre objectif.
  • Capacité, délais de livraison, certificats : délais de livraison des poudres en stock exprimés en jours, contre plusieurs semaines pour les mélanges sur mesure ; documents de conformité aux normes ISO, HACCP, casher et halal, ainsi qu’aux exigences spécifiques au marché, disponibles dans nos dossiers
Sources : Critères établis à partir de spécifications commerciales publiées et des pratiques du secteur

C'est la première vérification qui suscite le plus de litiges dans la pratique : des devis qui semblent comparables ne le sont souvent pas, car l'un des prix est indiqué « tel quel » et l'autre « à l'état sec », et un sirop dont le prix est calculé sur la base de la teneur plutôt que de la matière sèche est un produit totalement différent. Demandez à chaque soumissionnaire de reformuler votre cahier des charges en utilisant vos unités de mesure, et le champ des candidats se réduira rapidement.

Le parcours de l'échantillon constitue en soi un filtre. La procédure standard dans le secteur consiste à tester en laboratoire un échantillon de 100 à 500 g, puis à réaliser un petit essai dans votre propre produit, suivi d'un essai pilote de 1 à 2 sachets, avant de passer à la production en vrac. Un fournisseur qui respecte cette procédure et qui envoie des certificats d'analyse (COA) par lot à chaque étape vous démontre ainsi qu'il dispose d'un système d'assurance qualité sur lequel vous pourrez compter pendant des années.

Comment la décision relative à la catégorie est-elle réellement prise ?

Pour un distributeur, un responsable de catégorie ou un propriétaire de marque, la question binaire posée au début de cet article n’est pas la bonne. La comparaison fonctionnelle montre que les deux édulcorants occupent des niches différentes : l’un apporte du volume, un effet de brunissement et un goût proche de celui du sucre ; l’autre apporte de l’intensité à un coût quasi nul. La carte d’accès au marché indique que leurs zones de commercialisation légales ne se chevauchent pratiquement pas : la stévia est autorisée presque partout, tandis que l’allulose l’est sur un nombre croissant de marchés, mais pas encore sur l’ensemble d’entre eux. Ces deux faits vont dans le même sens : il faut d’abord choisir en fonction du marché, puis en fonction du mélange.

Voici la logique qui sous-tend ce portefeuille. La stévia constitue la base de notre gamme d’édulcorants : autorisée presque partout dans le monde, c’est l’édulcorant le moins cher du marché, solidement ancré dans les formulations de boissons. L’allulose représente le pilier de la croissance : c’est la seule option d’édulcorant en vrac de type sucré bénéficiant d’un profil réglementaire irréprochable aux États-Unis, désormais soutenue par son homologation en Chine prévue pour 2025 et par une base d’approvisionnement prête à se développer, sur un marché affichant un taux de croissance composé à un chiffre élevé. Les mélanges destinés à une utilisation à table et à des applications spécifiques constituent le pilier « expérience », où les faiblesses de chaque édulcorant sont compensées par celles de l’autre : la stévia comble le déficit de pouvoir sucrant de l’allulose, tandis que l’allulose masque l’arrière-goût de la stévia et apporte du corps.

C’est également à ce stade que le choix du fournisseur devient un choix de produit plutôt qu’une simple comparaison de prix. Un producteur d’allulose compétent est celui qui maîtrise le processus de bout en bout : il dispose d’une capacité de production dédiée à l’allulose au sein de ses lignes de production, propose en parallèle des qualités sous forme de cristaux et de sirop, et est prêt à fabriquer selon vos spécifications plutôt que de vendre à partir de son stock. SAIGAO, un fabricant d’ingrédients qui produit de l’allulose depuis bien avant que la plupart des acteurs du marché ne s’intéressent à cette catégorie, personnalise la forme, la taille des particules, la pureté et le conditionnement selon huit critères définis, et met en œuvre un processus allant de la communication de vos spécifications à la réalisation d’un échantillon, puis à la validation des spécifications, pour répondre précisément aux besoins de formulation décrits ci-dessus (Développement d'un mélange d'allulose sur mesure). Pour les distributeurs qui souhaitent développer une gamme régionale d'édulcorants, cette même entreprise propose un programme destiné aux revendeurs comprenant une protection régionale, des tarifs réservés aux distributeurs et des conditions de vente en gros à partir d'une tonne (programme régional de distribution).

La liste des mesures à prendre par les distributeurs est donc courte. Répartir les références en fonction de la carte de conformité : les gammes destinées aux États-Unis, à la Chine et à l’Asie du Sud-Est peuvent dès aujourd’hui proposer des formules à base d’allulose, tandis que la gamme destinée à l’UE reste exclusivement à base de stévia jusqu’à ce que les dossiers soient validés. Misez sur les mélanges en stock pour vous différencier, car les données de vente au détail montrent déjà que les consommateurs plébiscitent ces mélanges par leurs achats. Et passez au crible chaque fournisseur d’allulose à l’aide des cinq critères ci-dessus, en exigeant les certificats d’analyse (COA) par lot comme condition préalable. La question n’a jamais été “ allulose ou stévia ”. Il s’agit de savoir quels créneaux votre marché et votre produit doivent combler, et qui est en mesure de le faire en fournissant tous les documents requis.

Que vous réformuliez une recette ou que vous planifiiez une catégorie de produits, la procédure est la même : vérifiez la conformité de vos marchés cibles, exigez des spécifications « à sec » et des certificats d'analyse (COA) par lot, et demandez des échantillons de mélange permettant de combler l'écart de saveur 30% avant de vous engager. Vous pouvez demander un échantillon et un certificat d'analyse (COA) pour examiner d'abord les aspects administratifs d'un fournisseur avant de se pencher sur les aspects tarifaires.

Élaboration des mélanges, caractéristiques techniques sur base sèche, certificats d'analyse

Comblez le déficit de douceur grâce aux documents joints

Envoyez-nous la demande et le marché cible. Nous vous proposerons ensuite une formulation, le cahier des charges sur base sèche et le certificat d'analyse (COA) correspondant.

Demander un échantillon de mélange et un certificat d'analyse (COA)

Références

  1. EFSA. “ Sécurité du D-allulose en tant que nouvel aliment au sens du règlement (UE) n° 2015/2283. ” EFSA Journal 23(6) : e9468, 2025. pmc.ncbi.nlm.nih.gov
  2. EFSA. “ Avis scientifique sur la prolongation de l'autorisation d'utilisation des glycosides de stéviol (E 960) en tant qu'additif alimentaire. ” EFSA Journal, 2024. efsa.onlinelibrary.wiley.com
  3. Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA). “ Lignes directrices à l'intention de l'industrie : Déclaration de l'allulose et des calories provenant de l'allulose sur les étiquettes nutritionnelles et celles des compléments alimentaires ”. 2020. fda.gov
  4. Commission nationale de la santé de la République populaire de Chine. “ Avis n° 4 de 2025 : le D-allulose figure parmi les 20 produits alimentaires relevant de la catégorie des ‘ trois nouveautés ’. ” 2025. nhc.gov.cn
  5. Santé Canada. “ Évaluations de sécurité achevées concernant les nouveaux aliments. ” canada.ca
  6. Bureau “ Science et société ” de l’Université McGill. « L’attrait de l’allulose ». 2022. mcgill.ca
  7. Levy, E. “ L'allulose est-elle un substitut sain du sucre ? ” MD Anderson Cancer Center, 2025. mdanderson.org
  8. Grand View Research. “ Rapport d'analyse de la taille, des parts de marché et de la croissance du marché de l'allulose, 2030. ” grandviewresearch.com
  9. Nutrisense. “ Allulose vs stévia : la stévia est-elle bonne pour les diabétiques ? ” 2026. nutrisense.io
  10. r/diabetes. “ Allulose vs stévia ”. Fil de discussion communautaire, 2024. reddit.com
  11. r/keto. “ Extrait de fruit du moine vs allulose vs stévia ”. Fil de discussion communautaire, 2025. reddit.com
  12. r/ketorecipes. “ Pourquoi n’utilise-t-on pas simplement de l’allulose partout ? ” Discussion communautaire, 2023. reddit.com

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