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Pourquoi l'allulose est-elle interdite ? Trois réalités différentes se cachent derrière ce mot

Pourquoi l'allulose est-elle interdite ? Trois réalités différentes se cachent derrière ce mot

Tapez “ pourquoi l’allulose est-elle interdite ” dans un moteur de recherche et vous trouverez des pages expliquant avec assurance les raisons de cette interdiction. Le problème : il n’y en a pas. Ni aux États-Unis, ni, à proprement parler, ailleurs non plus. Ce qui existe, c’est une rumeur, une politique de supermarché et une procédure réglementaire en cours, toutes trois regroupées sous le même terme. Voici comment décortiquer ce terme.

Personne n'a interdit l'allulose — trois situations différentes sont qualifiées d“” interdiction »

Commençons par l'argument le plus solide contre cette hypothèse. La FDA américaine a émis des lettres de “ non-objection ” concernant plusieurs notifications GRAS relatives à l'allulose (D-allulose) : GRN 400 en 2012, GRN 498 en 2014, GRN 693 en 2017 et GRN 1029 en août 2023 (Répertoire des avis « GRAS » de la FDA américaine, 2012-2023). Ses recommandations en matière d’étiquetage vont plus loin : depuis la publication des dernières recommandations en octobre 2020, l’agence fait preuve de souplesse dans l’application de la réglementation afin de permettre aux fabricants d’exclure l’allulose des rubriques “ Sucres totaux ” et “ Sucres ajoutés ” et de le comptabiliser à raison de 0,4 kcal/g (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA), 2020). Un ingrédient interdit ne fait pas l'objet d'une règle spécifique en matière de calories.

Mais d'où vient donc ce mot ? De trois mécanismes distincts, chacun obéissant à sa propre logique :

La rumeur

Des produits disparaissent d'un magasin ou d'un pays ; dès la deuxième reprise de l'information, “ hors de gamme ” devient “ interdit ”. Les sites de contenu de masse conservent ce titre car le terme de recherche génère du trafic, et les concurrents dans le secteur des édulcorants n'ont guère intérêt à le corriger.

L'étagère

Whole Foods Market interdit plus de 300 ingrédients conformément à sa politique d'entreprise. L'allulose figure sur cette liste. C'est un fait, mais il s'agit d'une norme d'achat et non d'une décision gouvernementale.

La file d'attente

L'Union européenne, le Royaume-Uni et le Canada n'ont pas autorisé l'allulose en tant qu'ingrédient alimentaire ; il ne peut donc pas encore y être commercialisé. Les notions de “ non autorisé ” et d“” interdit » correspondent à des statuts juridiques différents, qui appellent des solutions différentes.

Ces trois mécanismes ne se distinguent pas uniquement par leur définition : qui prend les décisions, quels éléments de preuve les influencent et comment chacun d'entre eux aboutit. C'est le fil conducteur du reste de cet article.

Dans les coulisses de l'interdiction de Whole Foods : une politique de rayon, et non une conclusion scientifique

La page consacrée aux “ Normes de qualité des ingrédients alimentaires ” du site de Whole Foods Market précise que la chaîne interdit l’utilisation de plus de 300 ingrédients dans tous les produits alimentaires qu’elle commercialise, « notamment les graisses hydrogénées, le sirop de maïs à haute teneur en fructose et les édulcorants tels que l’aspartame, le sucralose et la saccharine » (Whole Foods Market). L'allulose figure nommément sur la liste des édulcorants, aux côtés de l'acésulfame-K, de l'advantame, du sel d'aspartame-acésulfame, des cyclamates, de la néohéspéridine dihydrochalcone, du néotame, de la saccharine, du sucralose et du tagatose.

Ce que la page ne dit jamais, c’est que l’allulose est nocive. L’argumentation qu’elle avance est la suivante : “ Lorsque nous examinons les ingrédients, nous prenons en compte les effets interdépendants liés à la manière dont les aliments sont transformés et réglementés par les autorités aux États-Unis, dans l’Union européenne, au Canada et ailleurs. ” Il s’agit d’un cadre fondé sur les méthodes de transformation, le statut réglementaire sur d’autres marchés et les attentes des clients. Et il regroupe plusieurs ingrédients sous la même rubrique. Cette même liste générale interdit le sirop de maïs à haute teneur en fructose (HFCS), l’EDTA, les colorants synthétiques et deux autres édulcorants hypocaloriques : le polydextrose et le tagatose. Lorsqu’une politique englobe tout un ensemble d’édulcorants, il s’agit d’une philosophie d’approvisionnement, et non d’une conclusion toxicologique.

Avertissement de la liste elle-même

Whole Foods précise que cette liste “ s'adresse à nos clients ” et “ ne reprend pas l'ensemble des exigences et des restrictions en matière d'ingrédients de Whole Foods Market ”. La formulation des produits destinés à ces rayons doit respecter un cahier des charges interne plus complet, et pas seulement cette liste publique.

Le coût commercial est toutefois bien réel. À la mi-2022, les adeptes du régime cétogène avaient remarqué que les produits Enlightened vendus chez Whole Foods remplaçaient l’allulose par du xylitol : “ L’allulose n’est pas un ingrédient autorisé chez Whole Foods ; ils ont donc une recette différente pour leurs produits vendus dans cette enseigne ” (Reddit r/keto, 2022). Trois ans plus tard, les clients continuaient de décrire le statut de l’allulose au sein de la chaîne comme “ une zone grise… qui n’est pas non plus officiellement interdite ” (Reddit r/StopEatingSeedOils, 2025). Cela montre bien que la logique sous-jacente de cette politique n’est toujours pas bien comprise. Pour toute marque qui s’intéresse à ce canal de distribution : l’accès aux rayons se décide ingrédient par ingrédient, canal par canal, dans le cadre d’une procédure distincte de l’autorisation administrative.

L'Europe n'a pas interdit l'allulose. Celle-ci est toujours en attente d'autorisation.

Fonctionnement de la file d'attente pour les nouveaux aliments

En vertu du règlement (UE) n° 2015/2283, tout aliment qui n’était pas consommé de manière significative dans l’UE avant le 15 mai 1997 est considéré comme un “ nouvel aliment ”. Il ne peut être mis sur le marché tant qu’une entreprise n’a pas déposé un dossier complet sur la sécurité et obtenu l’autorisation correspondante (EUR-Lex, 2015). L’allulose, commercialisé seulement dans les années 2010, ne satisfait pas au critère du calendrier de 1997 ; son statut par défaut est donc “ pas encore autorisé ”. Il s’agit là d’une position de départ, et non d’un verdict. Les graines de chia sont restées dans la même file d’attente jusqu’en 2009, leurs utilisations ayant été élargies en 2013 (EUR-Lex, 2009). Les glycosides de stéviol n'ont fait leur apparition qu'en 2011 (EUR-Lex, 2011).

La conséquence pratique est bien réelle, et mérite d'être clairement soulignée. Tant que l'autorisation n'a pas été accordée, l'allulose ne peut légalement être commercialisée en tant qu'ingrédient alimentaire dans l'UE. Les produits qui en contiennent doivent donc être reformulés pour ce marché. “ Non interdit ” ne signifie pas “ commercialisable ”.”

L'affaire Petiva : ce qu'a réellement déclaré l'EFSA en 2025

En mai 2025, le camp des “ opposants ” a fait la une : le groupe d’experts en nutrition de l’EFSA a conclu que “ la sécurité du D-allulose NF ne peut être établie ” (EFSA Journal, 2025). La plupart des articles se sont arrêtés à cette phrase. Le dossier qui se cache derrière donne une image bien différente :

Août 2018

Petiva Europe SA dépose une demande d'enregistrement pour le D-allulose (nom commercial “ Honeytose ”, obtenu par conversion enzymatique du fructose à l'aide de la D-psicose 3-épimérase).

Février 2020

Le demandeur transmet une série de données complémentaires.

19 mars 2020

L'EFSA demande des informations complémentaires : des tests de détection des résidus d'enzymes et d'ADN (ELISA, slot-blot) sur trois lots, les données de composition de cinq lots, des essais de génotoxicité conformes aux normes de l'OCDE, ainsi que des données cliniques chez l'homme.

22 février 2021

L'EFSA réitère sa demande.

2020-2025

Silence, de part et d'autre.

6 mai 2025

Avis adopté : “ la sécurité ne peut être établie ”.”

Lisez l’avis dans son intégralité et remarquez ce qui manque : aucune conclusion de toxicité, aucun signe de cancérogénicité, aucun effet sur les organes. L’EFSA n’a pas conclu que l’allulose était dangereuse. Elle a conclu qu’un des demandeurs avait cessé de répondre. Le même document indique, à titre d’information générale, que la FDA “ n’a pas remis en cause ” trois avis GRAS concernant l’allulose.

Un fichier inachevé. Deux demandes de données, deux ans de silence. Voilà en substance ce qu’il en est de “ l’interdiction de l’allulose ” en Europe.”

La file d’attente influence également les comportements des consommateurs aux États-Unis. Le fondateur d’une boulangerie a raconté qu’un acheteur avait catégoriquement refusé son produit édulcoré à l’allulose, et en a expliqué la raison : “ La plupart des gens se contentent de suivre certains indicateurs et, dans la plupart des cas, ils s’alignent sur ce que l’UE a approuvé ou non ” (LinkedIn, 2026). La position de l'UE dans la file d'attente sert de signal de sécurité indicatif dans les négociations commerciales. Bon à savoir, car ce signal relève de la formalité administrative et ne constitue pas une décision définitive.

Qui d'autre se trouve dans la file d'attente — et combien de temps durent ces files d'attente ?

Le dossier de Petiva a été classé sans conclusion en matière de sécurité. Les demandes liées à CJ CheilJedang, Samyang et Tate & Lyle sont restées en attente auprès de l'UE jusqu'en 2026 ; deux de ces trois entreprises comptent parmi les plus grands fabricants mondiaux d'édulcorants (Commission européenne). Le Royaume-Uni, qui gère son propre processus post-Brexit, a classé la demande RP-1130 déposée par Savanna Ingredients GmbH au stade “ évaluation des risques en cours ” (FSA britannique). Le Canada n'a pas encore mené à bien l'évaluation de la sécurité alimentaire du D-allulose en tant que nouvel aliment (Santé Canada, vérifié mi-2025). Son statut réglementaire est celui d'un ingrédient de produit de santé naturel, et non celui d'un ingrédient alimentaire à usage général. Il n'existe aucun obstacle pratique à son achat en ligne.

L'histoire montre que ces procédures avancent bel et bien : le chia a fait l'objet d'une décision en 2009, suivie d'une extension en 2013 ; la stévia a été autorisée en 2011. Et cette même logique relative aux nouveaux aliments a produit le résultat inverse en Australie et en Nouvelle-Zélande, où la FSANZ a approuvé le D-allulose en 2024 : rapport d'autorisation en août, modification publiée au Journal officiel en octobre (FSANZ, 2024). L'un des fondateurs a raconté avoir attendu environ huit ans avant que le fruit du moine obtienne les autorisations nécessaires en Amérique du Nord et en Europe. Il s'agit là de son témoignage, et non d'un document officiel, mais cette chronologie correspond au dossier administratif.

Deux contraintes s'appliquent. Personne ne peut garantir de délai réglementaire. Et le fait d'être sur la liste d'attente ne garantit pas une réponse positive : les dossiers peuvent être rejetés pour des raisons de conformité tout autant que pour des raisons scientifiques, comme l'a démontré Petiva.

La situation de l'allulose en 2026 : une carte par juridiction

Pour toute personne chargée de l'élaboration ou de l'approvisionnement, ce n'est pas le débat qui présente un intérêt, mais bien la carte. Les informations ci-dessous ont été vérifiées par rapport aux sources primaires en septembre 2026 ; la réglementation évolue d'un État à l'autre, il convient donc de les vérifier à nouveau au moment de la prise de décision.

Statut réglementaire de l'allulose par juridiction (septembre 2026)
CompétenceStatut administratifSignification pratiqueÉtiquette / réglementation énergétique
États-UnisNon interdit ; plusieurs lettres de non-objection GRAS (2012-2023)Entièrement utilisable dans les aliments et les boissonsExclu des « sucres totaux » et des « sucres ajoutés » à raison de 0,4 kcal/g, en vertu d'une mesure d'application discrétionnaire dans l'attente d'une réglementation
ChineApprouvé en tant que nouvelle matière première alimentaire (avis n° 4 de la NHC de 2025, publié en juillet 2025)Utilisable ; teneur ≥ 98 g/100 g≈1,67 kJ/g ; apport recommandé ≤ 20 g/jour ; déconseillé aux nourrissons, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes
Japon / Corée du Sud / MexiqueHomologué (au Japon et en Corée : plus de 10 ans sur le marché)Marchés maturesRègles locales en matière d'étiquetage
Australie et Nouvelle-ZélandeAliment nouveau autorisé (FSANZ A1247, 2024)Disponible à partir de fin 2024Facteur énergétique : 2 kJ/g
Union européenneNon autorisé ; un dossier classé en 2025, trois demandes en coursNe peut être vendu en tant que produit alimentaire en vrac tant qu'il n'a pas été autoriséIl n'existe pas encore de régime d'étiquetage
Royaume-UniApplication de la norme RP-1130 dans l'évaluation des risquesPas encore autoriséProcessus FSA distinct
CanadaAucune évaluation alimentaire n'a été réaliséeIngrédient destiné exclusivement aux produits de santé naturels ; il ne s'agit pas d'un ingrédient alimentaire général—

Sources : FDA, NHC (Chine), FSANZ, Commission européenne, FSA (Royaume-Uni), Santé Canada

Le coefficient énergétique n'est pas une constante universelle

Remarquez le piège insidieux de la troisième colonne : un même gramme d’allulose est déclaré à 0,4 kcal/g aux États-Unis (≈1,67 kJ/g), à ≈1,67 kJ/g en Chine, et à 2 kJ/g en Australie et en Nouvelle-Zélande. Trois organismes de réglementation, trois facteurs. Aucun n’est erroné, aucun n’est transposable. Une formulation adaptée à plusieurs marchés affichera légalement des valeurs caloriques déclarées différentes à Chicago, Jinan et Sydney. Les équipes chargées de la conformité qui découvrent cela lors de la révision des étiquettes en paient le prix en termes de retouches ; mieux vaut en tenir compte dès la phase d’élaboration de la recette.

« Approuvé » ≠ « Illimité » : le seuil de tolérance

L'autorisation répond à la question “ peut-on le vendre ? ”, et non “ quelle quantité dois-je consommer ? ”. L'étude de tolérance gastro-intestinale la plus citée a augmenté les doses chaque semaine chez 30 jeunes adultes en bonne santé. Aucun symptôme grave n'est apparu jusqu'à 0,4 g/kg de poids corporel en une seule prise, soit environ 24 g pour un adulte de 60 kg. Une diarrhée sévère est apparue à 0,5 g/kg. Les auteurs ont fixé une limite quotidienne pratique de 0,9 g/kg, soit environ 54 g (Han et al., Nutriments, 2018). Mises en garde : une cohorte jeune et en bonne santé, et des échantillons fournis par un fabricant. Il convient de considérer ces données comme un seuil minimal de prudence, et non comme une autorisation. L’autorisation chinoise adopte une approche plus prudente : une dose maximale recommandée de 20 g/jour, dont l’utilisation n’est pas recommandée chez les nourrissons, les femmes enceintes ou allaitantes (Communiqué n° 4 de la Commission nationale de la santé de 2025).

Si vous achetez, vendez ou utilisez l'allulose dans vos formulations

Ce sont les distributeurs, les importateurs et les formulateurs qui sont confrontés au quotidien à la question : “ Mais n'est-ce pas interdit ? ”. Pour eux, ce tableau se traduit par trois règles pratiques.

Tout d’abord, gérez l’accès selon une grille ’ juridiction × canal », jamais sous la forme d’un simple « oui » ou « non ». Les files d’attente gouvernementales évoluent au gré de l’avancement des demandes : le dossier européen compte désormais des demandeurs disposant de ressources plus importantes, ce qui en fait un élément à surveiller, et non plus un vide permanent. Les politiques de mise en attente, comme celle de Whole Foods, sont des décisions indépendantes, prises canal par canal et ingrédient par ingrédient, qui peuvent bloquer dès demain un ingrédient approuvé par la FDA. Chaque marché approuvé obéit à ses propres règles en matière d’étiquetage.

Deuxièmement, transformez ce mot en argumentaire. Lorsqu'un acheteur reprend la rumeur à son compte, l'explication du mécanisme (rumeur, politique de mise en rayon ou file d'attente) recadre la conversation, qui passe de “ cet ingrédient est-il contaminé ? ” à “ quelle est sa situation sur mon marché et dans mon circuit de distribution ? ”. Cet échange témoigne d'une compétence qu'aucune remise ne saurait égaler.

Troisièmement, accordez autant d'importance à la capacité de documentation qu'au prix. Chaque marché nécessite son propre dossier de documentation : fiche technique complète, certificat d'analyse (COA) au niveau du lot, documents de traçabilité, déclaration « sans OGM ». Un fournisseur incapable de fournir ces documents pour chaque marché de destination vous fait porter directement la charge de la mise en conformité. Chez Saigao, nous disposons d'un atelier dédié à la production d'allulose et publions les spécifications complètes pour les deux formes, Caractéristiques techniques de l'allulose sous forme de cristaux et de sirop inclus (cristaux ≥ 98,51 TP3T de D-allulose sur base sèche ; sirop ≥ 95,01 TP3T). Nous proposons des solutions sur mesure pour les huit axes de spécification que nous publions, de la pureté et du pH à la taille des particules et au conditionnement. Les certificats d’analyse (COA) par lot et les documents de traçabilité « sans OGM » sont fournis pour chaque commande. Sur les marchés non autorisés, aucun fournisseur ne peut expédier légalement ses produits. Tout fournisseur affirmant le contraire représente un risque en matière de conformité. Évitez-le.

Auto-évaluation de l'entrée sur le marché de l'allulose

  • Parmi mes marchés cibles, lesquels bénéficient d'une autorisation gouvernementale et lesquels font l'objet d'une mise en attente ?
  • Y a-t-il un circuit de distribution qui dispose de sa propre liste d'ingrédients interdits dans laquelle figure l'allulose ?
  • Mes calculs sur l'étiquette utilisent-ils le bon facteur énergétique pour chaque marché (0,4 kcal/g, ≈1,67 ou 2 kJ/g) ?
  • Mon fournisseur est-il en mesure de fournir la fiche technique, le certificat d'analyse (COA) du lot, les documents relatifs à la traçabilité et les documents attestant l'absence d'OGM pour chaque marché de destination ?

En résumé

“Le terme ” interdit » perd de son poids grâce à trois mécanismes distincts – une rumeur, une politique de mise en rayon et une procédure réglementaire – qui s’accordent tous sur un même mot. La rumeur n’a pas d’auteur, la politique de mise en rayon relève d’un choix d’approvisionnement et la procédure réglementaire consiste en un simple traitement administratif. Quiconque parvient à décortiquer ce mot lors d’un entretien avec un acheteur détient un atout que la rumeur ne peut contrer. Si vous souhaitez positionner l’allulose sur vos marchés, contactez notre équipe : le tableaux d'état ci-dessus ce sont justement les devoirs que nous faisons tous les jours.

Télécharger les fiches techniques et les documents de conformité relatifs à l’allulose

Fiches techniques du D-allulose sous forme de cristaux (≥98,51 TP3T) et de sirop (≥95,01 TP3T), certificats d'analyse des lots et documents de traçabilité « sans OGM ». Réponse sous 12 heures pour les demandes internationales. Quantité minimale de commande (MOQ) en vrac : à partir de 1 tonne.

Demander des fiches techniques et des certificats d'analyse

Références

  1. Groupe d'experts “ NDA ” de l'EFSA. « Sécurité du D-allulose en tant que nouvel aliment au sens du règlement (UE) n° 2015/2283. » EFSA Journal 23(6) : e9468, 2025. nih.gov
  2. Commission européenne. “ Synthèse des demandes et des notifications au titre du règlement (UE) n° 2015/2283. ” europa.eu
  3. Agence britannique des normes alimentaires. “ RP-1130 : Allulose (nouvel aliment) — Demande relative à un produit soumis à réglementation. ” food.gov.uk
  4. Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA). “ Lignes directrices à l'intention de l'industrie : Déclaration de l'allulose et des calories provenant de l'allulose sur les étiquettes nutritionnelles et celles des compléments alimentaires ”. 2020. fda.gov
  5. Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA). “ Répertoire des avis GRAS — GRN n° 400 (D-psicose) ”. 2012. fda.gov
  6. Whole Foods Market. “ Normes de qualité des ingrédients alimentaires ”.” wholefoodsmarket.com
  7. Commission nationale de la santé de la République populaire de Chine. “ Avis n° 4 de 2025 concernant 20 ‘nouveaux aliments’, dont le D-allulose ”. 2025. nhc.gov.cn
  8. Food Standards Australia New Zealand. “ Demande A1247 — Le D-allulose en tant que nouvel aliment. ” 2024. foodstandards.gov.au
  9. Han, Y., Choi, B.R., Kim, S.Y., et al. “ Tolérance gastro-intestinale du D-allulose chez des adultes jeunes en bonne santé : un essai contrôlé non randomisé. ” Nutriments 10(12): 2010, 2018. mdpi.com
  10. Santé Canada. “ Évaluations de sécurité achevées concernant les nouveaux aliments. ” canada.ca
  11. EUR-Lex. “ Règlement (UE) n° 2015/2283 relatif aux nouveaux aliments ”. 2015. europa.eu
  12. EUR-Lex. “ Décision 2009/827/CE de la Commission autorisant les graines de chia (Salvia hispanica) en tant qu’ingrédient alimentaire nouveau. ” 2009. europa.eu
  13. EUR-Lex. “ Règlement (UE) n° 1131/2011 de la Commission modifiant l'annexe II du règlement (CE) n° 1333/2008 en ce qui concerne les glycosides de stéviol. ” 2011. europa.eu
  14. Reddit r/keto. “ Avis d'intérêt public : les produits Enlightened vendus chez Whole Foods contiennent du xylitol à la place de l'allulose. ” 2022. reddit.com
  15. Reddit r/StopEatingSeedOils. “ Situation de l'allulose chez Whole Foods (fil de discussion) ”. 2025. reddit.com
  16. Quiaoit, K. “ J’ai dit à un acheteur que nos beignets étaient édulcorés à l’allulose. ” LinkedIn, 2026. linkedin.com

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